En 2016, le numérique est partout et les nouvelles technologies ont conquis le monde et envahi les différents secteurs de l’économie. Pourtant, nombre d’entrepreneurs québécois ne disposent toujours pas de plateforme d’e-commerce. Les arguments qu’ils avancent pour expliquer ce refus ne tiennent pas toujours la route.


L’e-commerce ne convient pas à tout le monde ?

Certains dirigeants d’entreprises sont persuadés que l’e-commerce n’est pas fait pour eux. D’autres préfèrent remettre cette décision à plus tard, estimant avoir d’autres priorités. Mais bâtir une plateforme de vente en ligne leur offrirait un nouveau point de vente, un canal de distribution et de promotion différent.

En adaptant leur message, toutes les entreprises devraient pouvoir trouver un avantage. L’e-commerce permet ainsi de toucher une nouvelle clientèle, celle par exemple qui réside dans d’autres régions. Il offre également la possibilité aux clients de se renseigner sur un produit avant l’achat. Sachant que 50 % des Québécois avouent magasiner prioritairement sur Internet, imaginez l’impact que cette vitrine virtuelle peut avoir sur vos ventes. Un site Web esthétiquement attrayant représente, enfin, une carte de visite parfaite pour tout entrepreneur moderne.


Trop complexe, trop technique, trop cher ?

Ne soyons pas dupes : l’e-commerce représente une certaine charge de travail et requiert un investissement minimum. Penser que conquérir le Web est gratuit serait parfaitement illusoire. Mais il est aujourd’hui possible de déléguer bien des choses, sur le plan technologique par exemple. L’acquisition d’une boutique en ligne s’est particulièrement démocratisée durant les dernières années. L’entrepreneur peut désormais obtenir des solutions efficaces et adaptées à ses objectifs et à son portefeuille.

Et n’oubliez pas, une fois encore, que l’argent et le temps investis seront rapidement récupérés.

Uniquement pour un jeune public ?

Dans une récente étude, le CEFRIO (Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations) confirmait que la jeune clientèle, plus connectée, avait effectivement tendance à magasiner davantage en ligne. Les autres générations ne sont toutefois pas en reste. Les consommateurs plus âgés sont de plus en plus nombreux à fréquenter les plateformes en ligne.

Mais l’âge n’est pas le seul critère d’utilisation de l’e-commerce : les études prouvent ainsi que le niveau salarial et le style de vie ont également une influence importante.

Le contact humain existe-t-il encore ?

Faire des affaires bien installé derrière son écran d’ordinateur ne signifie pas travailler de manière robotisée et mécanique. L’entrepreneur peut encore parvenir, par différents moyens, à personnaliser sa boutique en ligne et à humaniser son message. 

Le commerçant reste, par ailleurs, maître de sa communication. S’il parvient à adapter sa plateforme, s’il réussit à y véhiculer ses idées et ses propres valeurs, s’il gère efficacement les commentaires reçus sur son site et sur ses réseaux sociaux, nul doute que le client se souviendra qu’il y a encore un être humain derrière la machine. 

Panierdachat aide les commerçants québécois à construire une boutique en ligne 100 % bilingue.


[Extrait de « Panierdachat.com, E-commerce: des mythes à déconstruire », Magazine Guide Entrepreneur]

Cliquez ici pour obtenir la version complète de l’édition Leaders du changement !