Être mentor pour conserver l’excitation de la création

Être mentor pour conserver l’excitation de la création

Faire face seul à toutes les embuches auxquelles est confronté un jeune entrepreneur peut se révéler difficile. Même les entrepreneurs les plus déterminés ont parfois besoin d’aide. C’est pourquoi Futurpreneur offre un service de mentorat. Une expérience enrichissante, tant pour le mentor que le mentoré.

Fabrice Mahé est directeur des ventes et du marketing aux industries Poly. Durant les 20 dernières années, il a eu l’opportunité de démarrer des entreprises et de se faire la main dans le monde de l’entrepreneuriat. Récemment, c’est à titre de mentor Futurpreneur qu’il a continué à s’impliquer en entrepreneuriat. « Je tenais à garder l’excitation de la création. J’ai toujours voulu garder ce lien avec l’entrepreneuriat », s’exclame le gestionnaire, enthousiaste.

Ayant déjà mentoré cinq jeunes créateurs d’entreprise, il n’est pas près d’arrêter; « J’y prends beaucoup de plaisir », avoue-t-il.  Au-delà des conseils de gestion, M. Mahé apporte un peu de recul aux entrepreneurs qu’il prend sous son aile. Un recul parfois nécessaire pour ces jeunes qui passent 80 heures par semaine à faire éclore leurs rêves. Rencontrer leur mentor leur permet de sortir le nez de leur projet et de mettre leurs problèmes en perspective, une manière idéale de les forcer à réfléchir à d’autres solutions.

Selon M. Mahé, les entrepreneurs débutants d’aujourd’hui sont avides de commentaires sur leur travail : « Les jeunes entrepreneurs sont très intéressants. Ils foncent, mais demeurent très à l’écoute. Ils cherchent de l’expérience et posent beaucoup de questions. C’est challengeant », explique M. Mahé, le sourire aux lèvres.

Pour M. Mahé, être mentor Futurpreneur permet également d’offrir une motivation supplémentaire lorsque ses mentorés sont dans une phase de découragement. Face aux aléas inhérents au développement d’une entreprise, ils doivent apprendre que tout n’est pas toujours rose dans le monde de l’entrepreneuriat. « Souvent, il y a un essoufflement ; parfois je me retrouve avec des entrepreneurs qui sont un peu découragés. On est là pour les remotiver et remettre de l’avant les points positifs », explique-t-il.

« On est seul, souvent sans équipe autour de soi et c’est l’occasion d’échanger avec le mentor et de prendre un peu de recul », ajoute-t-il.

Sa position de mentor offre également à Mahé l’occasion d’apprendre en échangeant avec ses mentorés. Il se retrouve avec des entrepreneurs issus de secteurs d’activité qui ne sont pas connexes au sien et qui arrivent avec des problématiques qui le forcent à se remettre lui-même en question et à trouver des solutions inusitées.

Il faut en comprendre que la relation que M. Mahé développe avec ses protégés est horizontale, centrée sur la collaboration et l’échange. «Je ne suis pas là pour gérer leur entreprise à leur place, il s’agit vraiment d’échanges », explique M. Mahé.

Un jeune entrepreneur, aussi fonceur et déterminé qu’il soit, a parfois besoin d’une oreille attentive et de conseils professionnels d’une personne étant passée par le même chemin et ayant connu les mêmes embuches. Les deux sortent grandis de cette relation.   



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