L’aboutissement d’une vie passée à faire des affaires

L’aboutissement d’une vie passée à faire des affaires

Raymond Blondin, qui approche la 7e décennie, est entrepreneur depuis l’âge de 23 ans. Il s’est acheté en 1973 sa première boucherie, suivie d’une deuxième qui rouleront pendant des années. Il quitte ensuite la région de Montréal avec sa famille pour aller à Québec, où il a acheté un dépanneur dont il s’occupera pendant un peu plus d’une quinzaine d’années avec sa femme, Johanne. Aujourd’hui, Raymond et sa conjointe travaillent dans leur casse-croûte et crémerie rétro L’Ange de Glaces, situé à L’Islet-sur-Mer pendant la période estivale, puis quittent vers la Floride lorsque le froid hivernal tombe sur Québec. Ils ont vendu leur maison, et habitent dans leur roulotte 365 jours par année. Ce mode de vie bohème montre le fruit du travail d’une vie dans le monde des affaires.

Le dépassement de soi
Les trois premières entreprises de Raymond étaient fermées ou en faillite au moment de l’acquisition. Voici un grand défi personnel qui permet de repousser ses limites. Il arrive à voir le potentiel d’une entreprise alors que personne n’y croit, et que même les anciens entrepreneurs ont abandonné. Une business roule grâce à la personne qui la dirige !

On a demandé à Raymond quels conseils il aurait aimé recevoir en début de carrière
Il ne faut pas compter son temps, il faut mettre toutes les heures nécessaires. «Vos blondes ne m’aimeront pas !» dit-il en riant. Il poursuit en soulignant que le commencement de la fin, c’est quand tu arrêtes de t’impliquer à 100% dans ton projet.

Aussi faut-il penser futur. Les travailleurs autonomes doivent eux-mêmes prévoir leurs fonds de pension. Dans la fleur de l’âge et lorsque les affaires vont bien, c’est facile de repousser ça à plus tard tandis que c’est primordial de planifier ça dès votre début de carrière.

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